Le moteur est le « cœur » d’un camion. Une fois endommagé, les conséquences vont de l’augmentation de la consommation de carburant et de la réduction de la puissance à, dans les cas les plus graves, la nécessité d’une révision majeure ou d’un remplacement complet du moteur, avec des coûts de réparation pouvant facilement atteindre des dizaines de milliers d’euros. Les cinq comportements courants suivants peuvent sembler inoffensifs, mais ils sont en réalité des « tueurs mortels » pour votre moteur.
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Faire tourner le moteur immédiatement après un démarrage à froid (surtout en hiver)
À basse température, l’huile moteur s’écoule mal et n’assure pas une lubrification adéquate. Les composants subissent un « frottement sec », ce qui double l’usure.
Pratique correcte : Laissez le moteur tourner au ralenti pendant 30 secondes à 1 minute. Une fois que le régime s’est stabilisé, commencez à conduire doucement ; maintenez une vitesse basse pendant 2 à 3 kilomètres avant d’accélérer.
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Attendre que le réservoir de carburant soit presque vide pour faire le plein
La pompe à carburant dépend de l’essence elle-même pour se refroidir ; en cas de faible niveau de carburant, la pompe est sujette à la surchauffe et à l’usure. En outre, les impuretés qui se trouvent au fond du réservoir peuvent être aspirées et obstruer les injecteurs de carburant.
Pratique correcte : Faites le plein lorsque le réservoir n’est plus qu’au quart de sa capacité afin d’éviter un fonctionnement prolongé avec un faible niveau de carburant.
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Conduite uniquement sur de courtes distances chaque jour (<3 km)
Si le moteur n’atteint pas sa température de fonctionnement optimale, la combustion est incomplète, ce qui entraîne une accumulation accrue de carbone. En outre, l’humidité peut se mélanger à l’huile moteur et provoquer une émulsion.
Pratique correcte : Au moins une fois par semaine, faites un trajet de moyenne à longue distance (environ 20 minutes) pour permettre au moteur de chauffer complètement, ce qui permet de « nettoyer les dépôts de carbone et de purger les impuretés ».
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Remplissage excessif de l’huile moteur ou négligence des vidanges pendant de longues périodes
(1) Remplissage excessif : Le vilebrequin brasse l’huile excédentaire, ce qui la fait mousser et compromet son efficacité lubrifiante.
(2) Négliger les changements : L’huile moteur se dégrade avec le temps, ce qui accélère l’usure des métaux dans le moteur.
(3) Intervalles de vidange recommandés : Huile minérale : Tous les 5 000 km ou 6 mois.
(4) Huile entièrement synthétique : Tous les 10 000 km ou 1 an.
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La marche au ralenti pendant de longues périodes avec la climatisation en marche
Cela entraîne une combustion incomplète et une accumulation de carbone. Pour les véhicules équipés d’un turbocompresseur, cela empêche également la bonne dissipation de la chaleur du turbocompresseur, ce qui risque de l’endommager. Si vous prévoyez d’être à l’arrêt pendant plus de trois minutes, il est conseillé de couper le moteur et de trouver un endroit ombragé pour vous reposer : c’est à la fois plus économe en carburant et plus sûr.
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Autres comportements à risque
(1) Tentative de redémarrage après un décrochage en eau profonde : Cela provoque un effet de « coup de bélier » qui peut détruire le moteur.
(2) L’utilisation d’une essence de mauvaise qualité : Cela entraîne un cognement du moteur (détonation), une accumulation de carbone et une détérioration du convertisseur catalytique.
(3) Arrêter le moteur immédiatement après une conduite à grande vitesse (véhicules à turbocompresseur) : Cela peut entraîner une surchauffe et un grippage du turbocompresseur (frittage).
(4) Ignorer les avertissements relatifs à la température de l’eau ou les bruits inhabituels : Le fait de négliger des problèmes mineurs peut les transformer en réparations majeures.
